8 jours à Tokyo : nos impressions

« Tu vas voir, le Japon, c’est fantastique », « tu n’as jamais connu le confort avant un séjour au Japon », « rien ne se compare au Japon ».

À chaque fois que je mentionnais qu’on débutait notre année sabbatique ici, nos amis voyageurs ne manquaient pas de nous réaffirmer leur fascination pour ce pays.

Et à chaque fois, je l’avoue, j’avais mes réserves. Non pas sur le fait que nous allions vivre une belle expérience ; là-dessus, aucun doute. Tout de même, je me questionnais : comment un endroit peut-il être tant adoré de tous, tous groupes confondus ?

Sauf que maintenant, je comprends à mon tour. D’un point de vue touristique, du moins, je suis officiellement passée dans l’autre camp. Et nous n’avons vu que Tokyo. Ça promet pour la suite !

Shinjuku et son magnifique Parc Gyoen

Avec ses étangs et ses jardins, tous plus charmants les uns que les autres, on oublie presque qu’il est niché au coeur d’une métropole gargantuesque.

Shibuya sous la neige, ou lorsque la ville prend des allures de Blade Runner

Un magnifique chaos dans lequel je ne veux plus jamais remettre les pieds. Ironiquement, l’une de mes soirées préférées passée à Tokyo.

Akihabara, le paradis de la culture geek

Penses à quelque chose, n’importe quoi. Tu le trouveras ici.

Asakusa, un curieux mariage de traditions et de nouveauté

Suivez ce conseil : allez visiter ce quartier avant même le lever du soleil. Mais surtout, ne ratez pas le Don Quijote. Je préfère ne pas en dire plus.

Yanaka, ce quartier où le temps s’est arrêté

Une grande bouffée d’air frais bien méritée, non loin de la frénésie incessante de Tokyo. Personnellement, l’un de mes coups de coeur.

Kōenji, le bohème discret

Avec ses disquaires, ses librairies indépendantes et ses boutiques vintage, il n’en fallait pas plus à Kōenji pour me faire tomber sous son charme.

Le marché Tsukiji, un parfait bazar de gourmadises

Tout de cet endroit prend des apparences d’attrape-touriste. Et pourtant, c’est ici-même que nous avons savouré un petit-déjeuner des plus inoubliables.

Conclusions

C’est avec certitude que j’affirme : Tokyo, nous nous retrouverons un jour. Ton immensité, à la fois grisante et étourdissante, ne fut pas de tout repos.

Je n’avais pas assez d’une paire d’yeux, et certainement pas assez d’un seul estomac, pour apprécier tout ce que tu avais à nous offrir.

Rares sont les villes où il est possible de sauter dans un train, voyager un bon 50 minutes dans n’importe quelle direction, avant d’atterrir dans un tout nouveau « centre-ville ».

Pour toi, c’est de la petite bière. Kanpai !